La confiture ou le confit de fruits… est, bien sûr, un moyen de conservation.

Et quand, en fin de saison, les tomates (quand on en a eu, cette année !!) sont encore vertes, d’imaginer leur conservation est plutôt une idée intéressante.

Pour les accros de sauce tomate, la sauce tomate de tomates vertes est un plan original, mais pas que… car la sauce obtenue est carrément savoureuse !

Revenons aux confitures… qui n’est pas vraiment une histoire récente. C’est en 73, que Pline l'Ancien évoque les recettes de conservation de cuissons des fruits dans du miel, du sirop ou du vin de raisin. Par contre, au Moyen Âge, l'appellation « confitures » désigne essentiellement des confiseries réalisées à partir d'aliments cuits dans du sucre, du sirop ou du miel. Et dans la catégorie, il y a évidemment les bonbons mais aussi les fruits confits. La confiture que l’on connaît sous la forme actuelle, est appelée à l’époque « électuaire », qui dans sa traduction latine devient : « médicament à lécher » ! Puis, c’est Nostradamus… oui, oui, le fameux Nostradamus, qui en 1552 publie « Le Traité des fardements et confitures », comprenant des conseils sur la préparation de cosmétiques (les fardements) et des recettes culinaires de confitures, sirops et confits. Considérées jusqu’alors comme des produits luxueux, c’est au 19ème siècle que les confitures se banalisent avec la découverte du sucre de betterave.

La confiture, cet aliment plaisir par excellence, agrémente les fromages blancs et yaourts, nappent les crêpes et les tartines… Et la confiture de tomates vertes n’échappe pas à cette règle festive !